Colombie
Social Cri Pour La Paix

Viernes 6 de diciembre de 2013, por Prensa - Colectivo

Ceux qui souscrivent à cette lettre nous voulons fortement soutenir le processus de pourparlers en cours avec les FARC, et il s’ouvre rapidement avec l’ELN. Nous sommes allés à vous sur la journée internationale des droits de l’homme, à la paix demande comme un droit individuel et collectif et d’une obligation sociale à laquelle nous nous engageons de divers secteurs sociaux : des syndicalistes, artistes, journalistes, dirigeants agraires, autochtones, afro-descendants, femmes, jeunes, étudiants, hommes d’affaires, des défenseurs des droits de l’homme, des expressions politiques et religieuses, d’exprimer notre attachement à une solution politique négociée définitive au conflit armé que la Colombie souffre d’il y a plus d’un demi-siècle. Ainsi, les signataires décidé à converger pour que cette occasion historique pour le peuple colombien consolider.

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SOCIAL CRI POUR LA PAIX

Bogotá, 10 décembre 2013.

Monsieur.
Juan Manuel Santos Calderón
Président de la République

Monsieur.
Rodrigo Londoño Echeverry
Personnel
FARC-EP

M. Nicolás Rodríguez Bautista
Commandant centrale
Armée de libération nationale

Ceux qui souscrivent à cette lettre nous voulons fortement soutenir le processus de pourparlers en cours avec les FARC, et il s’ouvre rapidement avec l’ELN.

Nous sommes allés à vous sur la journée internationale des droits de l’homme, à la paix demande comme un droit individuel et collectif et d’une obligation sociale à laquelle nous nous engageons de divers secteurs sociaux : des syndicalistes, artistes, journalistes, dirigeants agraires, autochtones, afro-descendants, femmes, jeunes, étudiants, hommes d’affaires, des défenseurs des droits de l’homme, des expressions politiques et religieuses, d’exprimer notre attachement à une solution politique négociée définitive au conflit armé que la Colombie souffre d’il y a plus d’un demi-siècle. Ainsi, les signataires décidé à converger pour que cette occasion historique pour le peuple colombien consolider.

Selon les chiffres officiels du Centre National de la mémoire historique, en Colombie avec l’occasion ou le prétexte du conflit armé, au cours des 54 dernières années, 220 000 personnes ont été tuées, 16.340 ont été victimes d’assassinats ciblés, il y avait 1 982 massacres, 25.007 personnes ont été arrêtées et disparus, enlevés à 27.023 et il aurait été le déplacement forcé de 5.712.506. Sans compter les plus de 7 millions colombiens et colombiennes, qui ont quitté le pays pour échapper à la guerre ou de chercher des occasions de mieux comme le pays ne pas offert.
Les coûts de la guerre ne sont pas que seulement les 26 billons des pesos sont destinés pour la sécurité et de défense en 2013. Dépenses militaires sont égal aux dépenses pour la santé, l’éducation et l’assainissement ensemble. Gouvernement central 515.000 environ 600 000 fonctionnaires, sont attachés au ministère de la défense, c’est-à-dire 81,2 % des dépenses de personnel sont consacrés à la sécurité.

M. Président et MM. Commandants négocier au cœur du conflit peut se noyer les pourparlers de paix, parce qu’il aboutit à l’incrédulité de la composante principale appelée à approuver les accords. D’autre part les amis de la guerre, ils se profitent des faits de l’affrontement armé renforcé comme choix électoral contre la paix.

La stratégie de renforcement des pouvoirs des forces armées et de l’offensive militaire contre l’insurrection à affaiblir leur pouvoir de négociation a une efficacité relative et contre-productif : heureux les bellicistes et décourage la confiance générale dans le processus de sortie politique.

Pour tout cela, demander une assez déjà de la guerre et ce processus de négociation pour faire en sorte qu’aujourd’hui bras levés peuvent, avec leurs propositions et leurs idées, contribuent pour faire place à nouvelles forces politiques qui nourrissent la démocratie.
Nous salue le récent accord politique conclu à la Havane, sur différents scénarios et garantit à approfondir les options démocratiques en Colombie. De même, nous demandons l’ouverture rapide de pourparlers formels et officiels avec l’armée de libération nationale, ELN, qui a exprimé à plusieurs reprises sa volonté de négocier une solution politique, comme il l’appelait dans le cadre du VI Congrès de le Redunipaz (VI Congreso de la Rudinipazpaz).

Les amis de la guerre, nous demandons de réfléchir sur leur responsabilité historique dans ce processus et ne plus être utilisé comme un argument électoral un discours contre la paix. Pour ceux qui ont contribué à commettre des crimes ou de les avoir commises à l’occasion ou le prétexte de ce conflit interne, qui ne veulent pas d’être jugé dans un ordinaire ou de la Cour internationale, subissent un processus de justice transitionnelle et contribuer à la paix du pays.

Par conséquent, nous y remédier cette lettre ouverte, leur demandant :

- Cessez-le-feu bilatéral depuis le 10 décembre et jusqu’au 7 août, avec surveillance de l’ONU, les organisations des droits de l’homme et les réseaux qui animent le processus de paix.

- Entamer le dialogue avec l’ELN dès que possible et aussi d’accepter un cessez-le-feu bilatéral, même avec l’APL.

- À l’insurrection qui cesse toute activité militaire offensive, ne pas commettre toute attaque contre les infrastructures du pays, ni contre une population, de cesser le recrutement forcé de mineurs, surtout pour ne suivre pas à plaçant des mines anti personnel, pour s’engager avec les communautés affectées à un processus de déminage et cesser certainement la pratique des enlèvements.

- Le gouvernement, élaborer une politique globale pour déconstruire les nouvelles expressions organisées des bandes paramilitaires ou criminelles.

- Le gouvernement, purger les forces armées et la police de ceux qui vont à l’encontre du processus de paix ou les droits de l’homme, ou de soutenir de nouvelles formes d’activités paramilitaires.

- Le gouvernement, remplaçant le ministre de la défense par une personne engagée à assurer le plein appui des forces armées au processus de paix et à respecter les cessez-le-feu bilatéraux convenu. Le gouvernement devrait conserver une unifiée et cohérente avec le processus de paix.

- Le gouvernement et l’insurrection, assurer la participation des victimes du conflit dans le processus de négociations et d’examiner leurs revendications pour le respect de leurs droits.

- À l’État, qui dépénalise la protestation et de mobilisation sociale et que le gouvernement supprime le projet de loi visant à aggraver les peines.

- Le gouvernement et l’insurrection, ouvrir des espaces efficaces pour la participation de la société civile et prendre en considération l’agenda social pour la paix qui est construite à partir de divers scénarios de mouvement social colombien.

Parce que la paix est une question qui concerne tous, nous nous engageons à approfondir et multiplier nos efforts pour la paix et la justice sociale nous espérons vous une réponse conforme à cette exigence.

Organizaciones sindicales
- Central Unitaria de Trabajadores - CUT
- Confederación de Trabajadores de Colombia - CTC
- Unión Sindical Obrera-USO
- Federación Colombiana de Trabajadores de la Educación - FECODE
- Asociación Distrital de Educadores - ADE
- Asociación Nacional Sindical de Trabajadores y Servidores Públicos de la Salud, Seguridad Social Integral y Servicios Complementarios de Colombia - Anthoc
- Subdirectiva CUT - Valle
- Subdirectiva CUT - Bogotá/Cundinamarca
- Subdirectiva CUT – Atlántico

Organizaciones campesinas, indígenas y afrodescendientes

- Federación Nacional Sindical Unitaria Agropecuaria - Fensuagro
- Asociación Departamental de Usuarios Campesinos de Cundinamarca – ADUC
- Asociación de Organizaciones Campesinas y Populares de Colombia “El Común”
- Unión de Organizaciones Afrocaucanas – Uoafroc
- Fundación Rostros y Huellas del Sentir Humano Garifuna (Buenaventura)
- Movimiento Nacional Cimarrón
- Asociación Cultural Casa del Niño-Villa Rica (Cauca)

Redes y organizaciones de derechos humanos y paz

- Colectivo de Abogados “José Alvear Restrepo”
- Ruta Social Común por la Paz
- Red de Iniciativas por la Paz y Contra la Guerra –Redepaz
- Red de Universidades por la Paz - Redunipaz
- Fundación Alianza Universal por la Paz -Univerpaz
- Movimiento de Víctimas de Crímenes de Estado - Movice
- Corporación Viva la Ciudadanía
- Comité Permanente por la Defensa de los Derechos Humanos - CPDH
- Corporación Podion
- Fundación Podion
- Fundación Mencoldes
- Justapaz
- Instituto Sindical de Cooperación al Desarrollo, Iscod, Colombia
- Asociación Nacional de Ayuda Solidaria - Andas
- Asamblea Permanente de la Sociedad Civil por la Paz
- Corporación Com-Unidad (Neiva)
- Asociación para la Promoción del Desarrollo Integral del Caribe Aprodic (Cartagena)
- Corporación Tiempos de Vida (Magangué)
- Fundación Infancia Feliz (Barranquilla)
- Corporación Desarrollo Solidario C.D.S. (Cartagena)
- Asociación Santa Rita para la Educación y Promoción Funsarep (Cartagena)
- Fundación Comando de los Sueños (Sevilla, Valle)
- Corporación Red de Promotores de DD.HH. y D.I.H. (Neiva)
- Programa Pedagogía de Paz - Universidad Pedagógica Nacional
- Corporación para la Defensa y Promoción de los Derechos Humanos-Reiniciar
- Fundación Foro Nacional por Colombia
- Mesa Ecuménica por la Paz
- Corporación Claretiana Norman Pérez Bello
- Fundación Creciendo Unidos
- La Fundación Mujer y Futuro
- Departamento de Mujeres de la Coordinación Nacional de Desplazados - CND
- La Fundación Centro de Promoción -Ceprod
- Corporación Asesorías para el Desarrollo Asdes
- Fundación para el Desarrollo de la Mujer - Fundemujer (Buenaventura)
- Corporación de Pensamiento Democrático Ciudad y Territorio

Instituciones de iglesia y religiones

- Vicaría del Sur - Diócesis de Florencia (Caquetá)
- Pastoral Social de la Diócesis de Montelíbano (Córdoba)
- Movimiento Franciscano por la Paz

Organizaciones estudiantiles

- Asociación Colombiana de Estudiantes Universitarios - Aceu
- Asociación Nacional de Estudiantes de Secundaria - Andes

Organizaciones políticas y sociales

- Coalición de Movimientos y Organizaciones Sociales de Colombia, Comosoc
- Congreso de los Pueblos
- Coordinación de Movimientos Sociales y Políticos
- Partido Comunista Colombiano – PCC
- Observatorio Colombiano de Políticas Públicas –Ocopolis
- Poder y Unidad Popular - PUP

Líderes y lideresas políticas

- Iván Cepeda Castro
- Alirio Uribe Muñoz
- Carlos Lozano Guillén

- Intelectuales, periodistas, escritores y artistas

- Gabriel Izquierdo Maldonado, s.j.
- Alfredo Molano Bravo

Organizaciones internacionales

- Unión Sindical de Trabajadores de Guatemala – Unsitragua Histórica
- Iniciativa Solidaria Internacionalista de Burgos (Estado Español)
- Latín América Working Group - Estados Unidos
- Fellowship of Reconciliation – Estados Unidos
- United Church of Christ Justice and Witness Ministries – Estados Unidos

Afiliaciones

Afiliado a la Federación Internacional de Derechos Humanos
y la Organización Mundial contra la Tortura
Estatus Consultivo en la OEA

José Alvear Restrepo

Nace en Medellín el 1 de julio de 1913 en el seno de una familia de profundas convicciones religiosas y bajo los parámetros de la ideología del partido conservador. Realiza sus estudios en la Facultad de Derecho de la Universidad de Antioquia, donde se gradúa de Abogado con una brillante tesis titulada: "Conflictos del trabajo: la huelga"

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